- - -


© Leila Sadel
Tous droits réservés

Ce qui reste, ce qui s'inscrit
installation, 2017

Notre environnement est façonné d’espaces et d’intervalles parfois insaisissables au regard. Ils ont également une temporalité, et peuvent être éphémères ou fixes. Ces espaces invisibles qui font appel à l’imaginaire quand on les évoque, participent de la croyance et du doute. Cette proposition révèle une installation invisible le temps d’une exposition, au travers de sa suggestion.

Dans le cadre du projet Attokoussy coordonné par Le Cube - independent art room (Rabat, MA).