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© Leila Sadel
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Ce(ux) qu'on ne nomme pas
photographie, 2017

Les croyances, qui elles-mêmes façonnent des rituels, instillent le doute, et permettent à des imaginaires foisonnant de se révéler. Les idées et les formes qu’elles génèrent créent un environnement sociétal diffus, souvent imperceptible, mais bien présent. Elles permettent l’émergence de lieux sensibles, physiques, temporaires qui sont autant d’écrins aux actions et aux rites. Elles développent des espaces mentaux qui font apparaitre des interprétations multiples, et des projections psychologiques aussi bien que physiologiques. Ces « espaces autres » sont le cœur des propositions plastiques de Leila Sadel pour le projet Attokoussy. Leila Sadel active des micro-espaces à l’aide d'outils et d'objets vecteurs des pratiques ritualistiques rencontrées au Maroc.

Dans le cadre du projet Attokoussy coordonné par Le Cube - independent art room (Rabat, MA).